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L’histoire du marché By en est une d’incendie, de membres de la classe ouvrière, de fermiers, d’industrie, de bagarres et de paillardise. Bien qu’aujourd’hui il soit connu pour ses élégants restaurants, boutiques et boîtes de nuits, il n’en a pas toujours été ainsi. Il n’y a que deux ou trois décennies, le secteur du marché était simplement connu comme étant la Basse-ville, le plus vieux quartier de cols bleus d’Ottawa, et le berceau de la population francophone de la ville.
Débuts
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| Il s'agit de l'une des premières images de la rivière des Outaouais |
Il s'agit de l'une des premières images de la rivière des Outaouais. C’est au marché By qu’Ottawa a vu le jour. C’est grâce au actes distincts de deux hommes sans aucun lien, Philemon Wright et Napoléon. M. Wright s’est installé à Hull et a lancé l’industrie du bois d’œuvre. Napoléon, avec ses guerres, a interdit l’accès des ports baltiques aux navires britanniques au début du 19e siècle. Jusqu’alors, les Britanniques s’étaient fiés aux Baltiques pour tous leurs besoins en bois d’œuvre. Voyant l’accès à cette source éliminé, ils se sont tournés vers leurs colonies et Ottawa est celle qui a le plus bénéficié de ce nouveau commerce.
Hull a été le premier établissement de la région. Un américain du nom de Philemon Wright, de Woburn au Massachusetts, tout près de Boston, a reçu le titre de la majeure partie des terres qui formaient le Canton de Hull en 1800 et, en seulement quelques années, il a établi un village de bois d’oeuvre prospère appelé Wrightsville. En cinq ans, en plus des centaines d’acres de champs de culture, le village avait deux scieries, une forge, un tailleur, un cordonnier, une énorme pâtisserie et une usine de traitement du chanvre qui servait à produire de la corde et des vêtements. En fait, M. Wright s’est mérité une médaille d’argent en 1814 au Comité agricole de la Société des arts dans la Ville de Québec pour un plant de chanvre de 14 pieds. En 1810, Wrightsville produisait 85 % de tout le chanvre du Bas Canada.
Avec la guerre de 1812, les Britanniques se sont intéressés à construire un passage maritime pour les navires entre Montréal et Kingston. On a envoyé des observateurs pour évaluer les endroits appropriés et, en arrivant à Wrightsville, ils ont déterminé que la rivière Rideau serait l’itinéraire préférable et le plus court. Cependant, cela obligerait la construction d’un canal, puisque les chutes Rideau constituaient le seul point de contact entre les deux rivières. En fait, les Britanniques n’avaient aucune idée à quel point cela constituerait une entreprise difficile. S’ils l’avaient su, il est peu probable que le canal n’ait jamais été construit. Entre Ottawa et Kingston, il faudrait que les bateaux montent et descendent dans des écluses sur environ 135 mètres (450 pi) à cause des différents niveaux d’eau sur le trajet de plus de 200 km. Les premières estimations s’élevaient à 162 000 £. Les chiffres ont ensuite gonflé à 400 000 £ et le coût final était plus du double de cette somme. Le Gouverneur général de l’époque, Lord Dalhousie, était l’un des éléments moteurs du projet.
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C’est au marché By qu’Ottawa a vu le jour…aujourd’hui, il s’agit de l’un des endroits les plus élégants où vivre, magasiner et sortir. Desservant pratiquement tous les secteurs du marché, du jazz au rock à la musique de danse à la musique alternative, et pour toute clientèle, de la gente universitaire aux communautés gaies et lesbiennes aux groupes ethniques. |
Bytown la terrible
La Basse-ville était principalement irlandaise et française. Les Canadiens français de la Basse-ville étaient surtout des bûcherons qui travaillaient pour M. Wright à Hull et qui avaient fournis le bois et autres matériaux pour les travaux du canal. Par conséquent, la Basse-ville était principalement un secteur catholique alors que la Haute-ville était principalement protestante. À mesure que les gens se disputaient des emplois, de vieilles rivalités ont refait surface. Les Canadiens français, qui se rappelaient la récente défaite de 1760 (je me souviens), et les Irlandais, qui venaient de vivre la conquête de leur pays par les Britanniques, sont devenus les ennemis jurés des Anglais de la Haute-ville, qui était mieux éduqués et mieux nantis. Une autre source importante de ressentiment reposait dans les conditions de vie de la Basse-ville, qui étaient d’un contraste énorme avec celles de la Haute-ville La Basse-ville était formé surtout de cambuses alors que la Haute-ville commençait à présenter de très élégants manoirs.
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| Colonel By was responsible for the building of the Rideau Canal. |
Les résidants de la Haute-ville administraient également les affaires de la ville. Lorsque Bytown a eu un Conseil municipal élu, seuls les hommes propriétaire d’un terrain sans hypothèque étaient autorisés à se présenter aux élections et à y voter. Cela voulait dire que les gens de la Basse-ville n’avaient, à toute fin pratique, aucune chance de participer à l’administration. Encore une fois, cela réfère aux premiers jours de la construction du canal. À cette époque, bien conscient que les travailleurs du canal étaient de Français et des Irlandais, la Couronne avait ordonné au colonel By de ne pas vendre les lots de la Basse-ville, mais de les louer à leurs occupants. Cela explique pourquoi aucun des premiers édifice du marché n’ont survécu : la majorité étaient construits économiquement en bois, et n’étaient pas conçu pour durer. Lorsqu’une situation politique a escaladé en crise dans les années 1830, la Couronne s’est entendue avec les fonctionnaires locaux pour commencer à vendre les lots. C’est alors que des édifices en briques ont commencé à remplacer les cambuses de bois et les tavernes en rondins, et que graduellement, les gens ont acquis des propriétés sans hypothèque ainsi que le droit de vote.
Cela ne s’est pas produit sans heurt. Une fois la construction du canal terminée, les Irlandais sans emploi ont commencé à s’agiter à propos de leur situation. Ils étaient connus sous l’appellation « Shiners ». Ils se sont mis à mener des campagnes d’intimidation contre les flotteurs français et contre les Orangistes. La violence, qui avait commencée par des querelles de rue et des bagarres dans les bars, a augmenté jusqu’à un point un culminant d’assauts et de meurtres en 1837. Les niveaux de tolérance des Ottaviens évoluaient aussi, et à cette époque, ils s’enrôlaient dans les milices. La fin de la terreur des « Shiners » a pris fin lorsque leur dirigeant, Peter Aylen, a quitté Ottawa pour s’installer dans un grand manoir à Aylmer. À cette époque, beaucoup de Shiners trouvaient du travail de toute façon, et les tensions se sont apaisées.
Cela n’a pas sonné la fin à la violence à Bytown, mais l’accent se portait maintenant à des politiques canadiennes plus vastes, dont la ville était un microcosme. Les Anglais étaient principalement Loyalistes alors que les Français et les Irlandais étaient des Réformistes. Dans Bytown, chacun habitait dans son propre secteur de la ville. Les Loyalistes ont passé la décennie des années 1840 indignés des politiques axées sur les Réformistes du gouverneur général, Lord Elgin. Cela a provoqué des émeutes, plus remarquablement à Montréal, où les Loyalistes ont incendié le Parlement après l’adoption du Bill des pertes de la rébellion. Cet incident a motivé Lord Elgin à chercher une autre capitale. Lorsqu’il a publié ses projets de venir à Bytown en septembre de 1849, la population de la Basse-ville a commencé à préparer un accueil royal. Les gens de la Haute-ville étaient plus d’avis qu’il devait être ignoré. On a convoqué une réunion dans l’édifice du marché By dans le but de discuter de la situation. La réunion a explosé en une émeute sanglante où on a lancé des roches et une personne a été tuée par balle. L’événement est connu sous le nom de Stoney Monday (lundi des pierres).
Stoney Monday aurait pu durer toute la semaine, mais le lendemain, alors que des gens de la Basse-ville tentaient de traverser le pont Sappers vers la Haute-ville, l’armée a été appelée et a fait face à l’émeute, baïonnettes aux canons. Les soldats auraient pu être vaincus mais la ruse a réussi et l’émeute s’est dispersée.
Après Stoney Monday, le marché By est devenu plus paisible. Six ans plus tard, Ottawa a été nommée la capitale nationale et le marché s’est concentré sur des affaires prospères. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait plus de bagarres de bar. Elles existent encore de nos jours. .
The Market's Streets
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De petites boutiques et de petits commerces ont vu le jour et des moulins ont été construit après quelques années, où la population de la Basse-ville a pu trouvé des emplois. L’industrie était principalement celle du bois d’œuvre mais il y avait également beaucoup d’autres boutiques, ateliers et commerces connexes qui faisaient de la zone un centre industriel en plus d’un marché de producteurs. |
Les premières rues commerciales furent les rues Sussex et Rideau. De petites boutiques et de petits commerces ont vu le jour et des moulins ont été construit après quelques années, où la population de la Basse-ville a pu trouvé des emplois. L’industrie était principalement celle du bois d’œuvre mais il y avait également beaucoup d’autres boutiques, ateliers et commerces connexes qui faisaient de la zone un centre industriel en plus d’un marché de producteurs. Commençant dans les années 1850, le service ferroviaire a rejoint Ottawa et on a installé des chemins de fer partout. À l’époque, chaque compagnie de chemin de fer installait ses propres rails. Le secteur du marché avait une grande gare ferroviaire qui a durée jusqu’aux années 1960. C’est maintenant le site de l’ambassade américaine La rue York
La rue York était la rue des agriculteurs. À la fin du 19e siècle et pendant une bonne partie du 20e siècle, il s’agissait d’une extension du marché lui-même et elle était bordée de toutes sortes de boutiques, de vendeurs sur les trottoirs, de magasins de pâture et de graines. Ce secteur avait une atmosphère de carnaval en permanence : le bruit, les images et les odeurs étaient perpétuels. Partie intégrante de la rue étaient les hôtels et les tavernes, pour les fermiers qui venaient passer la semaine à Ottawa dans le but de vendre leurs produits. Le seul qui demeure de l’époque est le Château Lafayette, construit en 1949 et qui exploite maintenant un pub. La rue York était aussi un point central pour les Canadiens français puisque l’Institut canadien-français était situé dans l’édifice de pierre du 18, rue York.
La rue Clarence
Par contre, la rue Clarence était le territoire des flotteurs. Avec les rues Murray et St. Patrick, elle était connue comme la Reine du plaisir. Tavernes, hôtels, prostitution et bagarres de rue se mêlaient aux petites boutiques, aux artisans, aux bricoleurs et aux magasins d’approvisionnement. Normalement, les flotteurs arrivaient en ville au printemps, après avoir passé l’hiver dans les bois. Ils terrorisaient les rues pendant l’été et gaspillaient leurs salaires sur la boisson et le sexe, puis ils retournaient dans les bois au début de l’hiver. Le secteur était constamment très pauvre et, au fils de ans, de nombreux incendies ont fait disparaître presque tous les édifices d’origine. Cependant, la reconstruction était tout aussi rapide, et on ne connaissait pas de lots vacants dans ce secteur.
La rue Sussex
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La rue Sussex, comme on l’appelait à l’origine, a une histoire longue et intéressante. Elle a acquis son allure actuelle au cours des années 1870 et, jusqu’à la première décennie du siècle présent, des magasins et des appartements longeaient les deux côtés de la rue. Aujourd’hui, elle accueille de nombreuses boutiques et la nouvelle ambassade américaine. |
La rue Sussex, comme on l’appelait à l’origine, a une histoire longue et intéressante. Elle était l’une des routes commerciales d’Ottawa dès les premiers jours, mais avec l’arrivée du gouvernement fédéral, elle est devenue un peu plus élégante que la rue Rideau ou le secteur du marché. Elles affichaient des boutiques de produits importés, de bons tailleurs, des magasins de meubles et aussi des boutiques utilitaires comme les quincailleries, les bijoutiers, des libraires et des cordonneries. Elle a acquis son allure actuelle au cours des années 1870 et, jusqu’à la première décennie du siècle présent, des magasins et des appartements longeaient les deux côtés de la rue. Les affaires allaient bon train. Les marchands fabriquaient des expositions de trottoir élaborées qui leur valaient parfois une amende de 2 $ pour empiétement sur le droit de passage public, mais les commerçants ne voyaient aucun inconvénient à la payer.
Les affiches de magasins étaient surtout des images en bois de ce que l’on y vendait. L’affiche de l’hôtel Le Castor Hotel and Tavern, qui a fermé ses portes dans les années 1970, peut être admirée chez Tin House Courtyard. Parmi d’autres affiches, une scie pour la quincaillerie, une montre pour le bijoutier, une grosse botte pour la cordonnerie, et une tête d’Indien pour la tabagie. Une grande partie du succès commercial de la rue Sussex, tout comme pour la rue Rideau, était le transport en commun. Le premier tramway tiré par des chevaux a roulé le long de Sussex en 1870. 21 ans plus tard, le réseau en commun est passé aux trams et trolleys électriques. L’un des endroits dont on se souvient le moins sur la rue Sussex était le Casino Theatre, situé juste derrière Union Station sur ce qu’on appelait « Petite Sussex ». Il s’agissait de l’une des maisons de burlesques les plus débauchées d’Ottawa, mettant en vedette des spectacles pour hommes seulement et toutes sortes de divertissement sur scène qui faisaient grincer les dents de tous les prêtres en ville qui rageaient de sermons interdisant aux gens de ne jamais s’y trouver. C’était la pierre angulaire de son succès. Il se trouvait à distance de vomissement de deux tavernes, le Grand Hotel de l’autre côté de la rue, et le vieux Albion. Avec l’arrivée du cinéma, il a essayé de se reprendre en montrant des films et en changeant son nom à celui de Majestic, mais il a échoué et a fermé ses portes en 1929.
La rue Sussex est demeurée une zone commerciale locale jusque dans les années 1970, lorsque la CCN a décidé de restaurer et de revitaliser le secteur. Au cours des années 60, c’était le rassemblement des hippies francophones par excellence, avec ses boîtes à chansons comme Le Hibou et La Guillotine. Harmonium et Beau Dommage ont tous les deux joué à La Guillotine dans les premiers jours.
Le côté ouest de Sussex est l’un des premiers exemples d’intervention gouvernementale dans la planification de la capitale. Lady Aberdeen, épouse du gouverneur général, voulait profiter d’une belle randonnée en revenant de Rideau Hall. Éventuellement, elle a obtenu du gouvernement d’exproprié tout le côté ouest de la rue Sussex, à l’exception de l’édifice Daly au coin de Sussex et Rideau. L’édifice Connaught a été érigé entre 1913 et 1915, mais le reste des terrains est demeuré vacant. Après l’incendie des Édifices du Parlement, on y a érigé des cabanes pour les équipes de construction. Une fois cela terminé, ils ont servi d’espace de stationnement. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, des édifices de bois temporaires ont de nouveau été construits à cet endroit afin d’abriter une fonction publique gonflée. Ils ont duré jusqu’en 1979, lorsque le site a été abandonné et est devenu un stationnement. En 1999, la nouvelle ambassade américaine a ouvert ses portes à cet endroit
L’Édifice du marché By
L’Édifice du marché By était lui-même, à l’origine, beaucoup plus grand que celui que nous connaissons aujourd’hui. De plus, il s’étendait sur deux pâtés de maison plutôt qu’un seul : le deuxième édifice, maintenant le site d’un garage de stationnement appartenant à la ville, atteignait la rue Clarence. La place du marché formait réellement le cœur de la Basse-ville L’Édifice du marché By a connu une vie difficile. Il a été détruit par les flammes à quatre reprises. De plus, il devait concurrencer avec les quatre autres marchés d’Ottawa, particulièrement avec le marché de la Haute-ville Les habitants de la Haute ville étaient à jamais jaloux des affaires prospères que générait le marché By et ils ont, à maintes reprises, tenter d’attirer le commerce à leur propre marché au coin de Wellington et Kent. Comme nous pouvons le constater, les règlements d’aujourd’hui sur le genre de produits vendus dans le marché n’ont rien de nouveau. Le marché était l’endroit central où les agriculteurs venaient vendre leurs fruits et légumes mais également pour vendre leur bétail. Les bouchers installaient leurs étals et abattaient les animaux devant vos yeux. La vente de bétail s’est poursuivi jusqu’au début des années 1980, lorsque la nouvelle population de jeunes professionnels ont commencé à trouver que cette pratique émettait trop d’odeurs. La rue York complétait l’Édifice du marché By, logeant les marchés de foin et les vendeurs de chevaux dans la limite de sa voie extra large. Des cinq marchés d’origine à Ottawa, il en reste deux : le marché By, qui est le plus populaire, le marché Parkdale, situé dans Hintonburg, un autre quartier de classe ouvrière.
Les cours (Courtyard)
Les cours que nous connaissons aujourd’hui n’étaient alors que des allées de fond servant à l’élimination des déchets et au stockage de rebut des magasins de la rue Sussex. Au cours des années, ils ont commencé à servir de stationnements, ce qui s’est poursuivi jusque dans les années 1970 lorsque la CCN a décidé de les restaurer en espaces piétonniers intérieurs. Le plus populaire est Tin House Court. La façade en métal qui pend au mur était la façade d’une véritable maison, celle d’Honoré Foisy. M. Foisy était un forgeron qui a décidé de couvrir la véritable façade de sa maison d’une couverture en métal. Il n’a pas fait cela dans le but d’être mignon ou à la mode, mais plutôt pour mieux se protéger contre le vent et les éléments. Lorsque l’on a démoli sa maison lors d’un renouvellement urbain des années 60, la façade a été conservée et remise en état. Clarendon Court
Clarendon Court, au coin des rues George et Sussex, est peut-être l’édifice qui a le plus d’histoire. À l’origine, il s’agissait d’une taverne en bois rond. Avec l’augmentation des affaires, on l’a restauré avec des pierres et agrandi afin de devenir un hôtel de meilleure qualité. Ensuite, la première salle de lecture publique d’Ottawa, ancêtre de la bibliothèque, y a ouvert les portes. Par la suite, le Bytown Mechanics Institute a tenu son école de formation dans l’édifice. La milice s’en est servi pendant un an comme baraques lors de la crise des Fenians. Pendant cette période, un traître condamné a été pendu dans la cour. On peut encore voir la petite fenêtre par laquelle il a été escorté à sa sortie de l’édifice. Il a été pendant au-dessus de l’arcade. Il est redevenu un hôtel en 1875. Cinq ans plus tard, la Canadian Academy of the Arts a été formée à cet endroit pour devenir plus tard le Musée des Beaux-arts du Canada. Le Geological Survey Branch s’en est servi pendant des années avant de déménager à son complexe de la rue Rochester. En 1911, il a servi d’hôpital lors d’une épidémie de fièvre typhoïde. Le gouvernement l’a utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale et depuis, il a servi de bureaux et d’appartements. Il abrite également le siège social de l’Institut canadien des urbanistes ainsi que d’excellents cafés et restaurants.
Ce qui s’est passé ensuite Le marché d’aujourd’hui est un endroit très différent que ce qu’il était auparavant, mais il a continué d’évolué de façon organique, s’adaptant à des époques différentes. Lorsque le Centre Rideau a ouvert ses portes, les gens de l’ensemble de la région retrouvait maintenant le confort d’un centre commercial de calibre de banlieue à côté des formes de commerces traditionnels et de la vie nocturne. Cela a mené à une redécouverte en masse du marché qui est maintenant l’un des endroits les plus élégants où vivre, magasiner et sortir. La vie nocturne comprend des bars de musiciens en direct, des cafés, des discothèques et des tavernes, desservant pratiquement tous les secteurs du marché, du jazz au rock, à la musique de danse à la musique alternative, et pour toute clientèle, de la gente universitaire aux communautés gaies et lesbiennes aux groupes ethniques.
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